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Issue
Ann. For. Sci.
Volume 56, Number 2, 1999
Page(s) 145 - 154
DOI http://dx.doi.org/10.1051/forest:19990206
Ann. For. Sci. 56 (1999) 145-154
DOI: 10.1051/forest:19990206

Genetic control of stiffness of standing Douglas fir; from the standing stem to the standardised wood sample, relationships between modulus of elasticity and wood density parameters. Part II

Philippe Rozenberg, Alain Franc, Cécile Mamdy, Jean Launay, Nicolas Schermann and Jean Charles Bastien

Inra Orléans, 45160 Ardon, France

Abstract - Fairly strong positive relationships between stiffness and density have often been reported. No stronger relationships have been found when using parameters of density profiles based on an earlywood-latewood boundary. In this study, we attempt to model the relationships among the stiffness of different samples and simple parameters derived from microdensity profiles, not established according to an earlywood-latewood boundary. Furthermore, we try to determine if there is a genetic variation for the relationship between stiffness and density. From the results, we find that the strongest relationship between a single density parameter and stiffness is r2 = 0.78, whereas it is r2 = 0.37 when involving a classical within-ring density parameter. At clone level, r2 ranges from 0.88 to 0.95, while it is 0.51 for the bulked samples. The mathematical form of the models differ from one clone to another: there is a genetic effect on the models. This could mean that different clones different build their stiffness in different ways. (© Inra/Elsevier, Paris.)


Résumé - Modélisation du module d'élasticité à l'aide de données microdensitométriques : méthodes et effets génétiques. 2 e partie. On a souvent mis en évidence d'assez fortes relations entre la rigidité et la densité du bois. Ces relations n'étaient pas plus fortes quand on a essayé d'expliquer la rigidité à l'aide de paramètres microdensitométriques intra-cerne basés sur une limite bois initial-bois final. Dans cette étude, nous tentons de modéliser la rigidité d'un échantillon de bois à l'aide de paramètres simples calculés à partir de profils microdensitométriques, mais non basés sur la limite classique bois initial-bois final. De plus, nous cherchons si les modèles décrivant cette relation sont différents d'une unité génétique à l'autre. Les résultats montrent que les modèles bâtis à l'aide de nos nouveaux paramètres sont plus précis que ceux construits à l'aide des paramètres intra-cernes classiques (par exemple, pour les mêmes échantillons, r2 passe de 0,37 à 0,78 quand la rigidité est expliquée à l'aide d'un de ces nouveaux paramètres, plutôt qu'à l'aide de la densité du bois final). Au niveau clonal, le r2 varie de 0,88 à 0,94, alors que tous échantillons confondus, il est seulement de 0,51. De plus, la forme mathématique des modèles est différente d'un clone à l'autre. Donc il existe un effet génétique sur la relation rigidité-densité. Si ces résultats sont confirmés, cela signifie que différents clones ont différentes manières de construire leur rigidité. (© Inra/Elsevier, Paris.)


Key words: genetics / modulus of elasticity / wood density / X-ray microdensitometry / Douglas fir

Mots clés : génétiques / module d'élasticité / densité du bois / microdensité aux rayons X / douglas