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Issue
Ann. For. Sci.
Volume 65, Number 8, December 2008
Article Number 810
Number of page(s) 8
DOI http://dx.doi.org/10.1051/forest:2008062
Published online 04 December 2008
Ann. For. Sci. 65 (2008) 810
DOI: 10.1051/forest:2008062

Variation in the decay resistance of larch to fungi

Yannick Curnel1, Dominique Jacques1, Notburga Gierlinger2 and Luc E. Pâques3

1  Centre de Recherche de la Nature, des Forêts et du Bois, DGRNE, Ministère de la Région wallonne, avenue Maréchal Juin, 23, B-5030 Gembloux, Belgium
2  Max-Planck-Institute of Colloids and Interfaces, Department of Biomaterials, D-14424 Potsdam, Germany
3  INRA, Unité d'Amélioration, de Génétique et de Physiologie des Arbres Forestiers, F-45166 Olivet Cedex, France

Received 10 March 2008; accepted 30 August 2008; published online 4 December 2008

Abstract - $\bullet$ Decay resistance of larch (Larix sp.) to fungi was evaluated on heartwood samples belonging to 3 species (L. decidua, L. kaempferi and their hybrid), 3 races of European larch (polonica, sudetica and alpine), 13 wood lots (populations) and 313 trees. $\bullet$ Larch wood appeared, on average, as moderately durable although a high variability was observed. At the sample level as well as at the mean individual tree level, durability ranged from class 1 to 5 according to EN 350-1 standard. At the population level, larch wood varied from `durable' to `slightly durable'. Genetics played a major role in decay resistance at the species, provenance and tree levels. Environmental factors such as the position of heartwood samples and the age of trees were also identified as a source of variability. $\bullet$ The most durable wood was not necessarily from old native alpine stands of European larch: some young larches from faster growing lowland origins also produced durable wood. $\bullet$ Genetic improvement of larch wood durability appeared therefore likely by the selection of the best populations for decay resistance as well as from the selection of individuals.


Résumé - Variabilité de la résistance à la dégradation du bois de mélèze par les champignons. $\bullet$ La résistance à la dégradation du bois de duramen du mélèze (Larix sp.) est évaluée à partir d'un échantillon d'éprouvettes extraites de 313 arbres appartenant à 3 espèces (L. decidua, L. kaempferi et leur hybride), 3 races de mélèze européen (polonica, sudetica et alpine) et 13 lots différents. $\bullet$ Le bois de mélèze apparaît, en moyenne, comme `modérément durable', mais une grande variabilité due à plusieurs facteurs a été observée. Au niveau arbres et échantillons, la durabilité naturelle s'étend de la classe 1 à 5 suivant la norme EN 350-1. Suivant les origines, le bois de mélèze peut être classé comme `durable' à `faiblement durable'. Les facteurs génétiques jouent un rôle significatif sur la résistance à la dégradation du bois aux niveaux espèce, provenance et arbre. Des facteurs environnementaux tels que la position des échantillons au sein du duramen et l'âge des arbres ont également été mis en évidence. $\bullet$ Le bois à plus forte durabilité ne provient pas exclusivement des vieux peuplements naturels de mélèze alpin: certaines origines de mélèze cultivées à basse altitude et constituées d'arbres plus jeunes et à croissance rapide peuvent aussi produire du bois durable. $\bullet$ L'amélioration génétique de la durabilité naturelle du mélèze apparaît donc comme envisageable au travers de la sélection des meilleures populations et des meilleurs individus.


Key words: natural durability / fungus / Larix / genetics / environmental effect

Mots clés : durabilité naturelle / champignon / Larix / génétique / effet environnemental

Corresponding author: curnel@cra.wallonie.be

© INRA, EDP Sciences 2008