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Issue
Ann. For. Sci.
Volume 64, Number 8, December 2007
Page(s) 845 - 853
DOI http://dx.doi.org/10.1051/forest:2007061
Published online 22 November 2007
Ann. For. Sci. 64 (2007) 845-853
DOI: 10.1051/forest:2007061

Genetic variation of Tunisian Myrtus communis L. (Myrtaceae) populations assessed by isozymes and RAPDs

Chokri Messaouda, Makrem Afifa, Abdennacer Boulilaa, Mohamed Nejib Rejebb and Mohamed Boussaida

a  National Institute of Applied Science and Technology, Department of Biology, Laboratory of Plant Biotechnology, Centre Urbain Nord, BP 676, 1080 Tunis Cedex, Tunisia
b  National Institute of Research in Agricultural Engineering, Water and Forests, BP 10, Ariana- 2080, Tunisia

(Received 21 September 2006; accepted 16 July 2007; published online 22 November 2007)

Abstract - The genetic variation of six Tunisian Myrtus communis L. (Myrtaceae) populations was assessed using nine isozymes coding for 17 putative loci and 79 RAPD markers, amplified by five decamer random primers. The analysed populations belonged to three bioclimatic zones (lower humid, sub-humid and upper semi-arid). A high genetic diversity within populations was detected both by isozymes and RAPDs. The level of variation differed according to bioclimate. Populations collected from sub-humid bioclimate showed more polymorphism than those grown in the upper semi-arid zone. For all populations, the genetic diversity revealed by RAPDs was more pronounced than that detected with isozymes. A high differentiation among populations related to bioclimate and geographic distance was revealed by both methods. Population's structure based on RAPD markers was more concordant with bioclimatic zones in comparison with isozymes. Differentiation between ecological groups was higher than that revealed within groups. Conservation programs should take into account the level of genetic diversity within population revealed by the two complementary classes of markers according to bioclimate.


Résumé - Variabilité génétique des populations tunisiennes de Myrtus communis L. (Myrtaceae) estimée par des marqueurs isoenzymatiques et moléculaires (RAPD). La variabilité génétique de six populations tunisiennes de Myrtus communis L. (Myrtaceae) a été estimée à l'aide de neuf systèmes isoenzymatiques contrôlés par 17 loci et 79 marqueurs RAPD amplifiés par cinq amorces. Les populations analysées appartiennent à trois étages bioclimatiques différents : humide inférieur, sub-humide et semi-aride supérieur. Une diversité génétique intrapopulation importante a été détectée. Le niveau de polymorphisme varie selon le bioclimat. Les populations du sub-humide sont plus polymorphes. Pour l'ensemble des populations, la diversité génétique révélée par les RAPDs est plus importante que celle détectée par les isozymes. Une forte différenciation entre les populations, selon le bioclimat et l'éloignement géographique, a été révélée par les deux méthodes. La structuration des populations selon les marqueurs RAPD concorde mieux avec le bioclimat. La différenciation entre les populations appartenant à des groupes écologiques différents est plus importante que celle entre populations d'un même groupe. Les programmes de conservation de l'espèce doivent tenir compte aussi bien du degré de la diversité génétique intrapopulation révélé par les deux types de marqueurs que du bioclimat.


Key words: Myrtus communis / RAPDs / isozymes / genetic diversity / Tunisia

Mots clés : Myrtus communis / RAPDs / isozymes / diversité génétique / Tunisie

Corresponding author: mohamed.boussaid@insat.rnu.tn

© INRA, EDP Sciences 2007